Congrès d'Épinay : 11, 12 et 13 juin 1971
Ce congrès est celui de l’unification de l’ex-SFIO avec la Convention des Institutions Républicaines de François Mitterrand. Les militants ont eu à choisir entre 17 motions dont 6 restèrent en lice au moment du vote. Après de longues tractations, la coalition Mauroy-Defferre-Mitterrand-CERES (51,26 % des mandats) l’emporte sur celle de Savary-Mollet-Poperen (48,73 % des mandats). Concernant l’union de la gauche, la première coalition prônait un accord avec le PCF reposant sur l’élaboration d’un programme de gouvernement. La seconde coalition posait en préalable l’instauration d’un dialogue idéologique avec ce parti.
François Mitterrand devient Premier secrétaire grâce au ralliement de la gauche du parti (CERES) et à l’appui de deux puissantes fédérations : les Bouches-du-Rhône de Gaston Defferre, et le Nord de Pierre Mauroy. La motion finale se réfère à la stratégie d’union de la gauche et à la rupture avec le capitalisme.
Dans le Finistère, le Congrès a lieu le 6 juin 1971, à l’hôtel de ville de Morlaix, Francis Le Blé de Brest est élu Premier Secrétaire Fédéral en présence de 94 délégués représentants 304 adhérents.
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Mermaz
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Poperen
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Savary
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Ceres
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Nord
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National
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15.84
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11.96
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33.50
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8.62
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28.56
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Finistère
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0
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90.55
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5.59
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0
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3.94
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Congrès de Grenoble : 22, 23 et 24 juin 1973
La motion de François Mitterrand obtient à elle seule 65,35 % au vote indicatif (Mitterrand, Mauroy, Savary), le CERES obtenant 21,02 %, la motion Mollet 8 % et la motion Poperen 5 %. Les affrontements sont vifs mais la synthèse est réalisée. Le Premier secrétaire rallie la quasi-unanimité du parti, à l'exception des molletistes, lors du vote final : sa motion « Pour un socialisme libérateur, un parti socialiste responsable » obtient 92 % des mandats. La ligne d'Epinay est réaffirmée.
Congrès de Pau : 31 janvier, 1 et 2 février 1975
Le PS se dit prêt à appliquer seul le programme commun, dans le cas d'une rupture de l'union de la gauche à l'initiative du PCF. Le CERES de Jean-Pierre Chevènement (25 % des mandats) entre dans la minorité. La majorité se regroupe derrière François Mitterrand. C’est la rupture de la coalition d'Epinay.
Dans le Finistère où la fédération compte 1 200 adhérents, le Congrès se tient le XX et Erwan Guéguen de Plouhinec devient le Premier Secrétaire Fédéral
Congrès extraordinaire de Dijon : 14 et 15 mai 1976
Les relations PS/PCF sont au cœur des échanges dans la perspective des élections municipales de mars 1977. Le congrès décide de l’application dans toutes les communes du principe de l’union de la gauche, sauf dans quelques situations particulières en cas d’exigences excessives du PCF comme dans le cas du département pour Carhaix, Plougonven, Plougasnou et Audierne. Il tourne donc le dos à des alliances de « troisième force », encore en vigueur dans beaucoup des villes. Le congrès fédéral fut organisé à Landivisiau.
Congrès de Nantes : 17 et 18 juin 1977
Il a lieu au lendemain des élection municipales marquées par un vrai raz de marée en faveur des listes de gauche. L'alternance paraît proche et inévitable. Michel Rocard lance un débat sur les « deux cultures » qui traversent la gauche française. La majorité, à laquelle il appartient derrière François Mitterrand sort renforcée sur sa ligne de la réaffirmation de l'union de la gauche. La motion Mitterrand obtient plus de 75 % des voix. Le CERES reste dans la minorité sur la base d'orientations radicales : rupture avec le capitalisme « en 100 jours », nationalisations étendues, hausse importante du SMIC...
Dans le Finistère, le congrès se tient à Rosporden et quelques mois plus tard, le 4 Mai 1978, Bernard Poignant est élu Premier secrétaire fédéral.
Congrès de Metz : 6, 7 et 8 avril 1979
Les socialistes sont alors face à un double enjeu : arrêter une ligne politique et penser au prochain candidat pour l’élection présidentielle de 1981. Les frictions se cristallisent sur la conception de l'alliance avec les communistes après la rupture de 1977. Pierre Mauroy et Michel Rocard souhaitent une démarche plus autonome pour le Parti socialiste, François Mitterrand estime que l'autonomie du PS, c'est de « tenir bon » et d'être « unitaire pour deux » même si le PC semble refuser l'union. Mais d’autres points restent en débat, l'évaluation du rôle du marché et des mécanismes de régulation économique, le degré de rupture avec l'ordre économique.
5 motions à l’entrée du congrès mais une première synthèse entre les motions Mitterrand et Defferre est vite réalisée, leur permettant d’atteindre quasiment la majorité absolue. Le CERES va ensuite rejoindre Mitterrand. Les courants Rocard et Mauroy deviennent au soir du 8 avril les minorités du parti.
La fédération tient son congrès à Morlaix et revendique alors 1 949 adhérents. Les résultats des votes sont différents du plan national puisque la motion Rocard obtient la majorité absolue, se situant de ce fait dans la minorité nationale du parti.
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A-Mitterrand
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B-Mauroy
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C-Rocard
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E-CERES
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F-Pierret
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National
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45,34
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16,22
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20,51
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14,42
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3,08
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Finistère
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22,88
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1,18
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54,12
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14,12
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3,53
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Congrès de Valence : 23, 24 et 25 octobre 1981
Après l’alternance de 1981, les socialistes sont sereins et se rassemblent sur une motion unanime présentée par le nouveau Premier secrétaire, Lionel Jospin. Elle traite du rôle du parti dans le changement, ainsi que de la notion de compromis (compromis entre « le pouvoir économique et le pouvoir socialiste », compromis entre les « forces du changement et les forces de conservation »). L'adoption de cette motion marque le choix d'une transformation graduelle du système économique et de la société française.
Dans le Finistère, le congrès fédéral se tient à Carhaix avec 2 067 adhérents revendiqués, Geneviève Garros de Quimper est élue Première Secrétaire Fédérale.
Congrès de Bourg en Bresse : 28, 29 et 30 octobre 1983
Les débats portent sur la politique économique suivie par le gouvernement depuis 1982 et surtout depuis mars 1983 : continuité, inflexion ou rupture par rapport à 1981 et au projet socialiste rédigé en 1980 ? Le CERES dans sa motion promeut une « autre politique » alors qu'Alain Richard et ses amis tentent de théoriser le virage de la rigueur (« du bon usage de la rigueur »). Le congrès se termine par une synthèse générale autour de la motion présentée par le Premier secrétaire Lionel Jospin et le parti apporte son soutien résolu à la politique du gouvernement de Pierre Mauroy.
Dans le Finistère, le congrès se tient à Loctudy (centre du Dourdy) avec 2 141 adhérents revendiqués.
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1- Jospin
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2-CERES
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3-Richard Lienemann
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National
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77
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18
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5
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Finistère
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83,41
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13,77
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2,82
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Congrès de Toulouse : 11, 12 et 13 octobre 1985
Pour la seconde fois, le Finistère va marquer son adhésion aux idées de Michel Rocard. Si sa motion n’obtient que 28.5 % au plan national, elle en rassemble 63.74 % dans le département, la motion Jospin ne devant se contenter que de 36.26 % contre 71,5% au plan national. Le congrès fédéral se déroule à Brest (Auberge de Jeunesse) sous la présidence de Geneviève Garros. Tino Kerdraon de Brest lui succède. La fédération revendique 1 823 adhérents mais seuls 483 sont venus voter.
Le Congrès national débat de la modernisation théorique du parti et de l'évolution de sa pratique gouvernementale après 4 ans de gouvernement de la gauche et le départ des ministres communistes en 1984. La majorité conduite par Lionel Jospin et la minorité conduite par Michel Rocard parviennent à une synthèse. Le parti soutient l'effort mené par la politique de rigueur et de modernisation du gouvernement dirigé par Laurent Fabius.
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1- Jospin/Mauroy
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2- Rocard
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National
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71,49
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28,51
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Finistère
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36,26
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63,74
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Congrès de Lille : 3, 4 et 5 avril 1987
Un an avant la présidentielle, à Rosporden, la motion unanime rassemblant tous les courants obtient 91.42 % des 1 049 adhérents votants sur les 2 050 revendiqués. Lors du congrès national, Lionel Jospin se sépare de Jean Poperen, qui était son numéro deux depuis octobre 1981, pour cause de mésentente.
Congrès de Rennes : 15, 16, 17 et 18 mars 1990
Pour la première fois depuis longtemps, toutes les sensibilités se présentent au suffrage des militants et neuf contributions du départ débouchent sur sept motions. Comme d’habitude, les résultats sont sensiblement différents dans le Finistère et dans le reste du parti.
Les 1 568 adhérents votants sur les 2 310 adhérents revendiqués placent nettement en tête lors du congrès de Châteaulin, la motion présentée par Michel Rocard.
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1-Mauroy/Jospin
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2-Poperen
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3-Rocard
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4-Dray
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5-Fabius
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6-Lienemann
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7-Chevènement
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National
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27,58
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7,52
|
24,01
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1,99
|
28,02
|
1,19
|
8,75
|
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Finistère
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10,52
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12,54
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59,69
|
1,08
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10,14
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2,04
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4,59
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Au moment de ce congrès, l’absence de désaccord profond entre les principales motions sur la politique à mener et la conception actuelle du socialisme français mettent en évidence l’âpreté des enjeux de pouvoir et les tensions autour des choix de personnes. Cependant la nouvelle déclaration de principes, votée à l’unanimité, modernise dans le fond comme dans la forme la vision que les socialistes français se font du socialisme démocratique.
Au conseil fédéral qui suit le congrès national, François Cuillandre de Brest devient le Premier secrétaire de la Fédération.
Congrès de l’Arche (Paris la Défense) : 13, 14 et 15 décembre 1991
Sa déclinaison finistérienne se déroule à Cléden-Poher. C’est un congrès entièrement consacré au « Projet socialiste » dont l’objectif est d’effacer les divisions nées du congrès de Rennes en rassemblant les militants autour d’une remise à jour idéologique qui tienne compte de l’expérience du pouvoir, des mutations de la société française, des bouleversements du monde après l’effondrement du communisme et la guerre du golfe. La démarche proposée par le rapporteur, Michel Charzat, est originale et fructueuse. Après avoir auditionné des dizaines d’intellectuels, journalistes, artistes, acteurs de la “société civile”… une consultation associant militants et sympathisants débouche sur un texte qui est voté à la quasi-unanimité. Dans les semaines qui suivent, Pierre Mauroy estimant sa mission accomplie après la réussite du congrès de l’Arche, décide de quitter la direction du parti. Il propose, au comité directeur, Laurent Fabius au poste de premier secrétaire. Ce dernier est élu le 9 janvier 1992.
Congrès de Bordeaux : 11 et 12 juillet 1992
Les débats du congrès portent sur le programme du Parti pour les législatives de mars 1993 et sur la stratégie. Ils mettent l’accent sur le partage et une nouvelle organisation du travail.
Au Faou, une semaine auparavant les 716 votants sur les 1 850 adhérents affichés avaient donné une avance confortable au texte proposée par la majorité du parti, mais toutefois moins forte que celle obtenue au plan national. Logiquement, le texte défendu par Julien Dray et Jean-Luc Mélenchon réussit un résultat meilleur dans le Finistère que dans le reste du pari.
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1- Majorité
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2-Dray/Melenchon
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National
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85,30
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7,26
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Finistère
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76,54
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10,61
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Congrès du Bourget : 23, 23 et 24 octobre 1993
Dans la continuité des Etats Généraux, organisés après la défaite législative à Lyon, les 2,3 et 4 juillet (et à Brest, au Patronage Laïque Sanquer pour le Finistère), trois motions sont soumises aux militants :
Ø La motion A « Refonder » présentée par Michel Rocard devenu premier secrétaire,
Ø La motion B présentée notamment par Michel Debout qui réunit le courant poperenniste,
Ø La motion C présentée par Roland Dumas et Louis Mermaz.
A Landerneau, salle du Family, les 707 votants sur les 1 700 adhérents revendiqués soutiennent massivement le texte de la Majorité.
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A- Rocard
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B- Debout/Cottigny
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C- Mermaz
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National
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87,27
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11,14
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6,6
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Finistère
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83,86
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11,61
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4,83
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Michel Rocard élu pour la première fois Premier secrétaire au scrutin majoritaire par les congressistes, obtient plus de 80 % des voix. François Cuillandre est reconduit dans le département.
Congrès de Liévin : 18, 19 et 20 novembre 1994
Sur les 1 550 adhérents revendiqués, 675 votent pour le Congrès fédéral qui se tient à Bannalec. La motion présentée par le Premier secrétaire Henri Emmanuelli rencontre le soutien de l’écrasante partie des militants, mais avec cependant une légère déperdition par rapport au total national. Personne ne doute des différents existant entre les multiples signataires mais tous sont d’accord pour ne pas s'affronter. Le parti ne se relève à peine de la défaite de 1993 et pense beaucoup aux présidentielles de 1995 où la candidature de Jacques Delors est souhaité. A l’issue du congrès, Henri Emmanuelli est réélu Premier secrétaire.
Une seconde motion est à l’initiative de jeunes militants obtient un succès d’estime.
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1-Emmanuelli
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2- Jeunes militants
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National
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92,15
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7,85
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Finistère
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90,76
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9,24
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Congrès de Brest : 21, 22 et 23 novembre 1997
Il se tient dans le Finistère quelques mois après la dissolution qui a porté Lionel Jospin à Matignon. Trois motions sont soumises aux militants :
Ø La motion A « Réussir ensemble » présentée par François Hollande,
Ø La motion B « Réussir à Gauche » déposée par les ex-poperenistes conduits par Marie-Thérèse Mutin,
Ø La motion C « État d'urgence sociale : pour une autre cohérence » soutenue par la Gauche socialiste de Jean-Luc Mélenchon et de Julien Dray.
Le Congrès fédéral est à Pont l’Abbé, au Triskell, 1 015 votants sur les 1 500 adhérents affichés.
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A-Hollande
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B-Mutin
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C-Dray Melenchon
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National
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84,07
|
5,43
|
10,21
|
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Finistère
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81,68
|
7,09
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11,23
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Les adhérents confirment François Hollande qui a exercé la fonction de Premier secrétaire délégué depuis la nomination de Lionel Jospin à Matignon le 1er juin 1997 et l’élisent Premier secrétaire avec 91,18 % des voix des militants. François Cuillandre est aussi reconduit dans sa fonction.
Congrès de Grenoble : 24, 25 et 26 novembre 2000
Depuis la victoire de 1997, le PS est tout entier engagé vers l’avenir avec la Gauche plurielle. « S’engager pour une France plus juste » est son mot d’ordre et sa ligne de conduite vers la présidentielle de 2002. Trois motions sont soumises aux militants :
Ø La motion 1 de François Hollande « Ensemble, réussir aujourd’hui pour convaincre demain »,
Ø La motion 2 de la Gauche Socialiste de Jean-Luc Mélenchon et de Julien Dray intitulé « Attika »,
Ø La motion 3 d’Henri Emmanuelli « Démocratie, égalité ».
A Quimperlé, le 18 novembre 2000, François Cuillandre quitte la direction d’une fédération qui compte 1 590 adhérents dont 938 sont venus voter. Les votes marquent le soutien du Finistère à l’orientation proposée par François Hollande.
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1-Hollande
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2-Gauche Socialiste
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3-Emmanuelli
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National
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72,94
|
13,28
|
13,78
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Finistère
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78,65
|
12,89
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8,45
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Au congrès national, la synthèse ne se fait pas mais les débats montrent un Parti uni et vivant. Il restera la marque d’une volonté de diriger ensemble un parti, tout en respectant les différences.
François Hollande est réélu Premier Secrétaire à 96,88 % des suffrages exprimés. Jean-Jacques Urvoas de Quimper devient le Premier secrétaire fédéral.
Congrès de Dijon : 16, 17 et 18 mai 2003
Dernier congrès en date du PS, un an après l’élimination de Lionel Jospin au 1er tour de l’élection présidentielle, le 21 avril 2002. Il marque le début de la reconstruction du PS. Cinq motions aspirent à devenir majoritaires :
Ø La motion A, conduite par François Hollande : « Pour un grand parti socialiste : clarifier, rénover, rassembler »,
Ø La motion B, présentée par Franck Pupunat : « Utopia »,
Ø La motion C, présentée par Arnaud Montebourg et Vincent Peillon : « Pour un nouveau Parti socialiste »,
Ø La motion D, conduite par Marc Dolez : « La motion militante … pour que vive la gauche »,
Ø La motion E, conduite par Henri Emmanuelli, Jean-Luc Mélenchon, Alain Vidalies : « Pour un nouveau monde, un autre chemin ».
Les résultats proclamés au congrès fédéral de Quimper où 1 373 adhérents se sont exprimés par leur bulletin sur les 1 590 adhérents revendiqués sont les suivants :
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A-Hollande
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B- Utopia
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C-NPS
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D- Dolez
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E- Nouveau Monde
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National
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61,37
|
1,05
|
16,88
|
4,38
|
16,33
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Finistère
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70,92
|
1,17
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16,37
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1,83
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9,61
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Il n’y a pas de synthèse et François Hollande, tout comme Jean-Jacques Urvoas sont réélus. |