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Certes, il vaut mieux un repreneur qu’une liquidation pure et simple, mais le coût social à payer frappe par son ampleur dans un bassin déjà rudement touché par les mutations économiques.
Le groupe coopératif CECAB, qui se dit soucieux de l’emploi en Bretagne, ne saurait abandonner ainsi une de ses unités. On est en droit d’attendre qu’il apporte un concours plus substantiel au reclassement de ces salariés.
Louis LE PENSEC |