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Ce choix est révélateur que la politique agricole se fera encore moins à Paris qu’à Bruxelles ou à l’OMC avec le risque évident que la PAC devienne vite une variable d’ajustement budgétaire de la politique Européenne de la France.
La composition du gouvernement appelle une autre remarque. On a plus connu dans le passé un grand ministère de l’agriculture face à un ministère modeste de l’écologie. Désormais, c’est un vice premier ministre qui aura en charge l’environnement dont l’eau, l’aménagement rural, bref la politique territoriale rurale. Du rapport de force entre les deux résultera la politique agricole de la France.
La pleine adhésion de la Ministre et du Chef de l’Etat aux thèses libérales doit préparer le monde agricole à la poursuite active du mouvement de concentration des exploitations vers un nombre limité d’agro entreprises.
Louis LE PENSEC |