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Les socialistes bretons ont apporté des réponses à ces questions, le 9 juillet, à Brest. A l’évidence, tout ne doit pas changer. Ainsi, Marylise Lebranchu a-t-elle insisté sur la nécessaire conservation de l’esprit fondateur : le travail en commun entre les élus et les militants. Et comme eut l’occasion de le souligner Jean-Jacques Urvoas, parce que la Bretagne change, «parce qu’un cycle politique ouvert en 1973 par les premières victoires législatives se termine», les socialistes doivent continuer à analyser les mutations à l’œuvre.
Pour autant, la configuration politique est inédite et le BREIS, «outil politique majeur», selon le mot de Jean-Yves Le Drian, doit «maintenant s’inventer une nouvelle fonction essentielle : devenir un outil de concertation des majorités des Conseils généraux et de la Région, sans délaisser la confrontation avec les adhérents».
Une double ambition indispensable pour que les socialistes bretons puissent peser, comme le dit Michel Morin, premier secrétaire fédéral des Côtes-d’Armor, dans l’élaboration de notre programme présidentiel en 2007.
Ronan Kerdraon, secrétaire fédéral dans les Côtes-d’Armor et conseiller municipal de Plérin, a été choisi à l’unanimité pour conduire l’Union régionale sur ce nouveau chemin. Jean-Claude Lessard a été réélu trésorier. |