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L’Europe libérale n’est pas une fatalité

Le 9 juin, les électrices et les électeurs n’auront à répondre qu’à une question : quelle Europe voulons-nous ? ont rappelé Justin Amiot et Frédérique Bonnard le 17 mai en réunion publique à Lannion

Quelle Europe voulons-nous ?

L’enjeu n’est plus de savoir s’il faut que nous soyons dans l’Europe ou pas. Les Britanniques nous ont, malheureusement pour eux, aidés à trancher cette question il y a quelques années. Ce n’est plus une option pour les gens un peu sérieux. Et même le RN qui avait fait de la sortie de l’Europe, puis de l’Euro, son cheval de bataille, ne l’évoque même plus officiellement.  La vraie question est : quelle Europe voulons-nous ?

L’Europe est à droite depuis longtemps. La commission est dirigée depuis longtemps par le PPE qui mène une politique libérale. Et cette orientation explique que, partout en Europe, les extrêmes-droites progressent et même, dans plusieurs pays, exercent le pouvoir.

« L’Europe libérale n’est pas une fatalité, c’est un choix politique » a rappelé Justin Amiot.

« Les pères fondateurs ont défendu un projet de paix et de prospérité » a complété Frédérique Bonnard. « Jacques Delors, président de la commission, a jeté les bases de la politique sociale européenne, en coopération avec les organisations syndicales. »

L’Europe libérale a tout délégué aux autres

La dérive libérale a commencé à se manifester à partir des années 90. A partir de ce moment, l’Europe a tout délégué aux autres : notre sécurité aux États-Unis, via l’OTAN, notre approvisionnement énergétique à la Russie ou aux pays du Golfe, notre industrie à la Chine.

Ce modèle nous a menés dans une impasse et c’est précisément pour le réorienter que Raphaël Glucksmann veut « Réveiller l’Europe » pour qu’elle reprenne son destin en main, notamment en relocalisant plusieurs productions essentielles comme les médicaments afin de restaurer notre souveraineté. Ce réveil de l’Europe sera le meilleur antidote contre l’extrême-droite.

« On ne peut pas s’engager dans un combat aux couteaux avec des cuillères » a résumé Frédérique Bonnard. « Face aux impérialismes russes, chinois, indiens, turcs… l’Europe doit s’affirmer. Non pas pour devenir un énième régime autoritaire mais au contraire pour valoriser son modèle démocratique et social. Ce n’est pas une utopie. Il ne manque que quelques sièges pour que le PSE passe devant le PPE et devienne le premier groupe du parlement européen. Et alors, tout deviendra possible… »

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